Sculptures d'écureuils en bois au Chalet Mont-Royal

Le secret le mieux gardé du Chalet du Mont-Royal

Pourquoi nous aimons le Chalet Mont-Royal

Tout le monde grimpe au sommet du mont Royal pour la vue sur les gratte-ciel, mais peu de gens prennent le temps de regarder vraiment à l’intérieur du Chalet Mont-Royal. Lors de votre prochaine visite, nous vous proposons un petit défi : levez les yeux ! Derrière l’architecture grandiose d’Aristide Beaugrand-Champagne se cache un détail charmant que la plupart des touristes ratent complètement.

Une tradition sculptée dans le bois

Construit en 1932, le Chalet Mont-Royal est un chef-d’œuvre du style rustique. Mais si vous observez attentivement les immenses poutres de bois et les consoles (les supports qui soutiennent le plafond), vous découvrirez une joyeuse bande d’écureuils sculptés à la main directement dans la structure.

Ces petites bêtes de bois ne sont pas là par hasard. Elles rendent hommage aux véritables mascottes de la montagne tout en ajoutant une touche ludique à la solennité du bâtiment. C’est un peu notre version montréalaise du style « gingerbread » (pain d’épice), ce qui, vous vous en doutez, nous tient particulièrement à cœur ici au Manoir aux Pains d’Épices!

Votre mission : Le jeu de piste

Pour rendre votre visite plus amusante, essayez de repérer ces détails avec vos proches :

  • Les gardiens du plafond : Combien d’écureuils pouvez-vous compter cachés dans les boiseries du grand hall ?

  • Les expressions : Remarquez comme chaque sculpture semble avoir sa propre personnalité. C’est ici que l’on reconnaît le talent des artisans québécois de l’époque.

  • Le contraste : Après avoir trouvé les versions en bois à l’intérieur, sortez sur le belvédère pour voir si vous pouvez repérer leurs cousins bien vivants qui courent dans le parc.

Pourquoi on l'adore ?

C’est ce genre de détail qui rend Montréal magique. Ce n’est pas seulement une bâtisse de pierre et de bois; c’est un espace rempli de clins d’œil historiques. Pour les amateurs de photos, ces sculptures offrent un contraste magnifique avec les grandes peintures murales qui racontent l’arrivée de Jacques Cartier.

Conseil du Manoir aux Pains d’Épices

Le Chalet Mont-Royal est particulièrement calme en matinée, en semaine. C’est le moment idéal pour admirer les boiseries sans la foule. Après votre exploration, redescendez vers le Plateau pour nous raconter combien vous en avez trouvé ou profitez-en pour découvrir les autres trésors de notre quartier!

N’oubliez pas d’apporter votre appareil photo, car la lumière de fin d’après-midi à travers les fenêtres du Chalet Mont-Royal crée une atmosphère chaleureuse qui met magnifiquement en valeur chaque sculpture d’écureuil. C’est le moment idéal pour capturer l’essence de Montréal avant de rentrer vous reposer dans le calme du Manoir.

Comment se rendre au Chalet Mont-Royal ?

Pour nos invités au Manoir aux Pains d’Épices, plusieurs options s’offrent à vous pour rejoindre le sommet. Les plus courageux emprunteront l’emblématique escalier du mont Royal depuis l’avenue des Pins (préparez vos jambes, il y a plus de 250 marches !). Pour une option plus douce, vous pouvez prendre la ligne de bus 11 de la STM à partir du métro Mont-Royal, qui vous déposera à quelques pas seulement de l’entrée du Chalet Mont-Royal.

Une fois arrivé au belvédère Kondiaronk, prenez un instant pour admirer la vue avant d’entrer dans le hall principal pour commencer votre chasse aux écureuils. C’est une activité parfaite à combiner avec un pique-nique ou une simple marche en forêt.

Le saviez-vous? Le Chalet Mont-Royal n’est pas le premier bâtiment à occuper ce site. Avant sa construction en 1932, un autre chalet en bois s’y trouvait, mais il a dû être démoli pour laisser place à la structure actuelle, plus vaste et plus solide. L’architecte Aristide Beaugrand-Champagne a insisté pour utiliser des matériaux qui rappellent la nature environnante, c’est pourquoi le bois massif est si présent. En observant les détails des sculptures, on ressent vraiment cet héritage artisanal québécois qui perdure depuis près d’un siècle.

Retour en haut